Dans un jeu vidéo, un « bonus stage » est une sorte de mini-jeu dans lequel le joueur peut rapidement accumuler un maximum de points supplémentaires et parfois même gagner des crédits en plus.


Bien que le premier « bonus stage » de l'histoire ait vu le jour tout naturellement dans un shoot'em up (Galaga en 1981) ici on parlera uniquement de ceux qu'on a pu apprécier, plus particulièrement en Arcade, dans les versus fighting Capcom et beat'em all ayant un univers similaire à celui de Street Fighter...



1987 - Street Fighter : Dans ce premier versus fighting Capcom ce sont pas moins de 2 mini-jeux différents qui s'alternent sur deux niveaux de difficulté. Ce jeu d’Arcade bien qu’assez médiocre disposait malgré tout de bonnes idées de base.



L'épreuve du Casse briques !

(brisez un maximum de tuiles ou de parpaings à mains nues).


L'épreuve des Planches de bois !

(cassez 3 puis 4 planchettes de bois).


1989 - Final Fight : Dans ce beat’em all culte, on trouvait déjà quelques « bonus stages » afin de diversifier un peu le titre et apporter ainsi plus de fun à l’ensemble.



Le premier « bonus stage » Break Car ! (détruisez totalement une voiture Toyota Lexus, en moins de 30 secondes, afin de faire pleurer un loubard).


Le deuxième « bonus stage » Break Glass !

(traversez un maximum de plaques en verre dans un temps limité).


1991/1993 - Street Fighter II : Les 3 bonus stages suivants ont été supprimés dés la version Arcade de Super Street Fighter II X, c’est pourquoi ils n’apparaissent pas dans la compilation Hyper Street Fighter II : The Anniversary Edition.



Le premier « bonus stage » Car smashing bonus !

(détruisez complètement une bagnole afin d’accumuler un max. de points).


Le deuxième « bonus stage » Dropping Barrels smashing bonus !

(interceptez les vingt tonneaux qui roulent et éclatez les tous pour faire un perfect).


Le troisième « bonus stage » Fire Barrels smashing bonus !

(dégommez les six barils enflammés sans vous brûler).


1999 - Street Fighter III 3rd Strike :



L'inévitable cassage de bagnole visible à l'origine dans Final Fight et repris avec succès dans Street Fighter II revient également dans Third Strike.

La scène de bonus Crush the Car apparaît juste après les trois premiers combats gagnés dans le « mode Arcade » uniquement.


L'autre « bonus stage » se nomme Parry the Ball et était déjà présent dans SFIII 2nd Impact comme un élément fondamental pour s'entraîner à maîtriser la technique de parrying. Cette partie se déroule toujours en compagnie de Sean jetant dans votre direction un certain nombre de ballons de basket que votre personnage doit parer convenablement pour tenter le perfect. Il existe cinq niveaux de difficulté pour cette épreuve et c'est en fonction de la façon dont vous avez joué précédemment dans le « mode Arcade » qu'est déterminé le level auquel vous serez confronté dans ce mini-jeu.


2010 - Super Street Fighter IV : Le grand retour des stages bonus.



Car smashing bonus !

(Le background de ce « bonus stage » est un hommage à Final Fight pour ses 20 ans).


Dropping Barrels smashing bonus !

(la célèbre épreuve des tonneaux de Street Fighter II à droit, ici, à un nouveau lifting).



Le saviez-vous ?

Dans les conversions consoles de Street Fighter II sur Megadrive et Super Nintendo, on peut constater que le troisième mini-jeu de la version Arcade : Fire Barrels smashing bonus ! a été simplement remplacé par l’épreuve Wall of Bricks bonus ! qui apparaît dorénavant en tant que deuxième « bonus stage » sur consoles 16-bits. Ce challenge de substitution consiste à détruire entièrement un mur de briques, morcelé en quatre blocs, dans un délais de 40 secondes. Sur PC-Engine seuls deux « bonus stages » sont présents sur les trois de l’Arcade car la fameuse épreuve des barils enflammés a été purement supprimée pour économiser de la place sur la petite hucard Nec pesant malgré cela pas moins de 20 Mb (un record inégalé sur le support) ; l’adaptation de ce hit Capcom sur la console CoreGrafX (une 8-bits) fut donc une véritable prouesse technique pour l’époque.